
Des messages :
de Marie-Hélène Delval :
Jean-Claude a été l'une des premières personnalités de Bayard à m'accueillir à mon arrivée à Pomme d'Api en 1980. Je n'oublierai pas sa gentillesse, son écoute, son humour et son élégance. Je prie pour lui et toute sa famille.
de Marie-Noëlle Fustec-Croq :
Kenavo Gwechall ha Trugarez Vras (*), Jean-Claude. Depuis avril 1978, quand tu m'as ouvert la porte d'OKAPI pour y devenir secrétaire de rédaction, notre relation de travail s'est vite transformée en une amitié sincère et profonde, qui a perduré en Bretagne où nous avions choisi d'y vivre tous deux.
Le mois dernier, encore, nous nous sommes parlés au téléphone.
Maillon essentiel de PRESSE-JEUNE – sans jamais te mettre en avant – toujours présent et disponible, bienveillant, passionné par ton travail, tu étais à l'écoute de chacun, trouvant une solution à tous les problèmes, qu'ils soient techniques ou autres. Tu vas me manquer, Jean-Claude, et, mardi, j'irai à Porspoder, te dire un dernier au revoir, avec Jacqueline et tes enfants.
(*) Au revoir, à bientôt et un grand merci pour tout.
de Dominique Bénard :
On sortait toujours en Paix d’une réunion avec Jean-Claude.
Il rassurait par sa compétence pointue sur les questions techniques
Il était un formidable médiateur entre les Publications et le secteur industriel.
Il connaissait parfaitement la psychologie de chacun et savait la prendre en compte dans ses interventions.
Et cerise sur le gâteau il était tellement souriant, humble et facile à vivre qu’il incarnait parfaitement l’Esprit Bayard
de Jean-Pierre Salmon :
Bonjour,
J'ai le souvenir d'une personnalité attachante, en prise avec la modernité technologique et toujours disponible.
Mes amicales pensées à toute sa famille.
de Joëlle Chabert:
En plus de tout ce qu’il nous a appris, je n’oublie pas sa venue à Pomme d’Api au retour d’un salon technique à l’Étranger, peut-être en Allemagne. Il était debout. Il nous regardait droit dans les yeux, chacune et il a dit : votre métier va complètement changer avec les ordinateurs. Vous allez vous y mettre, il le faut.
Nous ne connaissions rien des ordinateurs de bureau. Avec son aide, nous nous y sommes mises et le métier a été bouleversé.
Beaucoup plus tard, c’est son épouse qui m’a aidée, qui s’est laissée interviewer pour le premier numéro d’Entourage alors qu’elle s’occupait de sa maman âgée. Le titre était « Seule mais bien entourée ».
Merci de nous avoir ainsi entourés, Jean-Claude.
de Hervé Sauzay :
Je m’associe à ces émouvants témoignages au sujet de Jean-Claude Cardon. Les mots employés sont tous justes selon mon expérience d’éditeur international pendant laquelle il m’a formé et aidé avec une compétence égale à sa gentillesse. Un Bayard 100 %
de Michel Jacob :
Tristesse d'apprendre le décès de Jean-Claude Cardon. J'ai souvent eu l'occasion de le côtoyer et de travailler avec lui dans le domaine technique. C'était un homme qui aimait le travail bien fait, allant chercher la meilleure solution dans le plus petit détail. Très professionnel, à l'écoute, très facile d'accès et rassurant dans sa façon d'expliquer des situations parfois un peu complexes.
Sincères pensées pour son épouse et toute sa famille.
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La Lettre de l'Amicale - 15/03/2025