
Des messages...
de Yann Manac'h :
Je partage le sentiment de beaucoup à l’annonce du décès de Mijo. Pendant les nombreuses années où je fus responsable des relations humaines et sociales du Groupe Bayard, mes contacts avec elle étaient fréquents. J’ai fortement apprécié cette « Grande Dame » pour son intelligence, sa lucidité et pour ses qualités de cœur.
J’ai beaucoup appris d’elle.
Merci Mijo tu as été l’une des plus belles rencontres que j’ai pu faire, tant dans ma vie professionnelle que dans ma vie personnelle.
Tu viens de rejoindre Yves. Soyez tous les deux, à nouveau réunis, dans la paix du Seigneur.
d'Hervé Sauzay :
A mes débuts chez Bayard où je travaillais avec Jacqueline Kergueno et Hubert Chicou à la création de Pomme d’Api et de J’aime Lire à l’international je suis allé voir Mijo et son équipe pour bien comprendre les concepts éditoriaux que je devais respecter et « vendre »
Je me souviens d’une phrase qu’elle m’a dite alors : « Il faut donner au lecteur plus que ce qu’il est en mesure de demander ».
Cette phrase m’a guidé toute ma vie dans la presse plus tard pendant 30 ans, y compris comme directeur du marketing du groupe où nous supervisions les études de marché.
Une très grande dame nous a quitté.
Mes petits enfants continuent à adorer Pomme d’Api, qui a toujours su évoluer avec la société.
de Geneviève Jurgensen :
La mort de Mijo est un chagrin immense pour des centaines de journalistes, illustrateurs, scénaristes et tant d’autres, qu’elle a révélés à eux-mêmes. Quelle chance d’avoir été l’une d’entre eux, quelle chance de l’avoir connue, quelle chance d’avoir su dès le premier contact qu’il fallait tout quitter (professionnellement) pour la suivre. Yves et elle, depuis notre rencontre il y a exactement quarante ans, m’inspirent une gratitude profonde que je suis émue de partager ici avec tant d’autres qui, comme moi, ne les oublieront jamais.
de Monique Hébrard-Agathon :
Quelle belle figure Mijo ! Je l’admirais beaucoup quand j’étais militante à la JECF et qu’elle était au Secrétariat Général. C’était vraiment une grande dame. Merci à elle d’avoir été ce qu’elle était.
de Sylvie Gense-Botcoat :
Bonjour à toutes et tous.
La disparition de MADAME Beccaria, comme j'ai toujours eu l'habitude de la nommer, me rappelle son regard bienveillant envers chacun d'entre nous, qui que nous soyons !
Je suis bien triste, mais MADAME Beccaria continuera de vivre dans mon coeur grâce à SA création Pomme d'Api qui a bercé l'enfance de ma fille, et je continue d'être abonnée pour l'arrivée prochaine de ma future petite-fille que je bercerai des jolies histoires de Pomme d'Api...
"N'oublions pas les enfants"
MERCI MADAME Beccaria !
Pensées sincères à sa famille.
Bien amicalement.
d'Odile Douroux :
Mijo Beccaria a apporté beaucoup à la Presse Jeune de Bayard. C'était révolutionnaire pour l'époque. Et Bayard en profite toujours.
J'ai eu la chance de travailler un temps avec elle. C'était une personne exceptionnelle !
de Jean-Pierre Salmon :
J'apprends le décès de Mijo Beccaria qui a tant œuvré pour la presse Jeunesse de Bayard. Mijo a eu l'intuition formidable de considérer le bébé comme une personne capable d'autonomie. En replaçant ainsi le jeune enfant, elle a entrainé toute une génération d'éducateurs, de professeurs et de parents, à nous décentrer et à ouvrir notre regard sur l'indispensable bien-être des tout-petits. On lui doit beaucoup et cela nous plonge avec nostalgie dans l'histoire singulière de Bayard.
> Affichage de tous les mails envoyés par le site
> Explications détaillées sur Chapô (accès spécial par mail)
> Accès au sommaire de la totalité des articles (accès spécial par mail)
La Lettre de l'Amicale - 07/10/2024